Le premier site
Add a site demande un domaine — le vôtre ou non — et, si vous voulez, celle de vos machines qui le sert. Rien n'est installé sur la cible.
Chaque site reçoit son préréglage : HTTP avec le chronométrage détaillé (DNS, connexion, TLS, premier octet, téléchargement ; à froid et à chaud ; IPv4 et IPv6 là où les deux existent), le certificat, le DNS comparé aux serveurs autoritaires, et l'enregistrement du domaine là où le registre répond. Un site servi par une de vos machines est en plus jugé sur ce vers quoi il pointe réellement : un domaine dont les enregistrements ne mènent plus à vos adresses est signalé, et pas seulement quand il est lent.
Les statuts
up, c'est un site qui répond comme prévu ; down, une panne confirmée ; degraded, un site qui répond mais avec quelque chose qui cloche (un certificat qui expire, un enregistrement manquant). Une valeur fausse sans doute possible — un certificat expiré — ouvre son incident immédiatement : l'incident est la période de panne, il s'ouvre, porte ses preuves et se résout. Un doute de transport — un timeout — est confirmé avant d'alerter. Une maintenance que vous avez déclarée est montrée comme une maintenance, jamais comme une panne.
La page de chaque site porte ses monitors — un monitor porte les seuils et l'alerting d'un check —, son historique, ses incidents avec leurs preuves, et, quand sa machine fait tourner l'agent, ce que son propre compte d'hébergement consomme, seconde par seconde.